A7 : La route fluide, sereine et paisible

Vous l’aurez deviné, ce n’est pas le nom d’une nouvelle autoroute. Ici, on va plutôt s’intéresser à une discipline à appliquer dans la vie. Et cette discipline sera le chemin pour devenir ascète.

On est d’accord qu’il est difficile de se passer de matériel. Je dirais même que c’est impossible. Mais à l’inverse, l’accumulation de matériel distrait. Il en résulte une perte de temps…Et le temps, c’est de l’argent !

José Mujica, l’ancien président uruguayen a dit :

« Lorsque j’achètes quelque chose ou que toi tu achètes quelque chose. Tu ne l’achètes pas avec de l’argent, tu l’achètes avec le temps de vie que tu as dé-pen-sé pour gagner cette argent. »

En y regardant de plus près, on peut distinguer trois fonctions au matériel.

  • La première : on en a besoin, c’est une nécessité.
  • La deuxième : on en a envie, c’est un plaisir (avec mesure)
  • La troisième : on cherche à combler des manques ou à faire envie, ça devient alors un vice.

L’ascétisme s’intéresse uniquement à la première des fonctions. C’est-à-dire se satisfaire d’un minimum (qui sera propre à chacun) pour se concentrer sur ce qui compte le plus, à savoir : notre paix intérieure. Et au travers de la spiritualité serait l’idéal.

Clairement, développer des principes ascètes mène à une simplicité de fonctionnement et une légèreté d’esprit. Du coup, on dispose de tout le temps nécessaire pour remplir son cœur de positivité et pour se charger la tête de réflexions saines et productives.

Un peu sceptique ?

Partons du constat que nous avons toujours la volonté de posséder telle ou telle chose. Alors la prochaine fois avant d’acheter, tentons cette expérience en nous posant les questions suivantes :

  • En ai-je vraiment besoin ?
  • Puis-je me le permettre ?
  • Ai-je raison d’acheter ça ?
  • Est-ce que cela me fait vraiment plaisir d’acheter ça ?

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